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Au lendemain du vote, en août 2004, de la loi relative aux responsabilités locales, le séminaire annuel des architectes-conseils de l'État, abordé sous un intitulé sibyllin : L'État n'est pas d'hier, dans quel été est-il aujourd'hui ? Au-delà du vaste champ de réforme institutionnelle et structurelle ouvert par la loi, les architectes-conseils ont souhaité s'interroger sur leur positionnement et leur rôle dans ce cadre nouveau, juste esquissé, avant qu'il ne se fige.

Le séminaire annuel avait pour objet la découverte de Varsovie, vaste territoire urbain marqué par l'histoire et la succession de régimes politiques contrastés au cours de l'époque contemporaine. Son intitulé, A l'est quoi de nouveau ? Varsovie entre héritage et changement, restitue la problématique du passage d'un état socialiste à l'économie libérale, sans évacuer les étapes antérieures d'une difficile reconstruction pour ne pas dire renaissance. 

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Le S du mot alternative ne vous aura sans doute pas échappé. De même, le terme "nouvel habitat" aurait pu être décliné au pluriel. Un thème dont on parle, qui est au coeur des nouvelles procédures et qui suscite beaucoup d'écrits ces derniers temps à l'occasion de colloques, d'ouvrages et d'articles de presse. 

Ce séminaire annuel avait pour thème les mutations urbaines. Organisé en trois temps, il a permis d'évoquer les mutations à l'oeuvre dans le champ social, de manière générale, avant d'aborder plus spécifiquement les domaines de l'urbanisme puis de l'architecture. En contrepoint, des témoignages de terrain étaient apportés, émanant de différents horizons, politique, administratif et opérationnel, de la métropole du Nord. 

Le thème retenu pour ce séminaire des 50 ans - être architecte-conseil - a donné lieu à des interventions et à des débats orchestrés en quatre tables rondes successives afin d'éclairer les approches et les pratiques dans le contexte politique et législatif actuellement en plein renouvellement, de l'aménagement et de l'urbanisme. 

La question du logement social, de son financement, de l'actualisation de ses contenus et de ses objectifs reste posée : force est de constater que les dispositifs actuels de son financement sont autant déconnectés de tout projet d'ensemble sur la ville que d'une réflexion prospective sur les formes et les usages modernes du logement. En matière d'urbanisme opérationnel, l'État affirme depuis l'amendement Dupond et le rapport Sueur de nouvelles ambitions.

Beaucoup d'entre nous ont connu la fin des Trente glorieuses, quand la machine de production était devenue folle et programmait des architectures célibataires de la ville. Pendant ces années, on a construit autant, sinon plus que depuis le début de l'humanité. 

Les architectes-conseils sont amenés à intervenir auprès des structures de l'État dans le rôle de maître d'oeuvre de celui-ci. A ce titre, ils sont conduits à s'interroger tout à la fois sur les conditions et la portée de cet exercice.

Le sujet abordé, lors du séminaire de Londres des 4, 5 et 6 octobre 1996, a été consacré à la maison individuelle... son agglomération. 
L'investissement des architectes-conseils dans cette réflexion complexe s'inscrit dans la lignée des missions qui lui ont été assignées par l'Etat. En effet, la perception au quotidien des diverses initiatives d'aménagement de l'espace et l'analyse objective des multiples situations d'urbanisme opérationnel lui procurent une expérience sans pareille, accumulée au fil des années et sur l'ensemble des départements français.